NetEco a publié il y a quelques jours un article rapportant une étude d'une société canadienne qui a évaluer le gain en émission de CO2 en faisant travailler ses employers partiellement en télétravail.


L'idée est séduisante mais pose des problèmes d'organisation.


D'abord pour l'employé qui travaille chez lui : il faut avoir de s'installer un bureau suffisament isolé de la maison pour ne pas y être dérangé par les enfants par exemple (ou ne pas les déranger d'ailleurs).

Ce qui est vrai, c'est qu'avec les débits des réseaux IP, les VPN, la VoIP, la visio conférence, le prix tellement bas des PC portables, rien se s'oppose techniquement au travail à distance dans de bonnes conditions.

L'idée est séduisante mais parait difficile à mettre en oeuvre... Sauf peut-être à ce que des entreprises se regroupent pour mettre en place des ilots mutualisés de bureaux de proximité sur lesquels chacun pourait s'installer ponctuellement : du télétravail pour l'entreprise avec l'assurance que l'employé n'est pas parasité par enfants, téléphone personnel ou autre...