Haïti : les admins "piratent" un serveur secondaire pour maintenir le .HT actif !
Par Fred le lundi 18 janvier 2010, 12:41 - Lien permanent
Le .HT est servi par 2 DNS situés à Port-au-Prince et par 4 secondaires situés en France, aux US, en Australie et dans un dernier pays que j'ai oublié.
Cette architecture permet de garantir la continuité du .HT même si l'île est dans le blackout plusieurs heures.
Or, depuis la catastrophe, les serveurs DNS primaires du .HT ne sont plus en ligne et les responsables du TLD injoingnables.
Aussi, et pour éviter que le TLD soit dans le noir à l'expiration des TTL des secondaires, les adminsitrateurs des serveurs secondaires se sont accordés pour transformer le serveur secondaire australien en primaire de la zone en attendant que la situation soit rétablie en Haïti.
Ceci s'est fait dans la plus totale "illégalité" et si l'intention est honnête et louable (je lui reconnais son intérêt), elle met en évidence le point faible d'Internet : l'absence de sécurité des DNS.



Commentaires
Oui peut-être mais aurait-il pu le faire si Haïti était toujours en fonctionnement ? Je ne pense pas en gros dans ce cas c'est presque comme reprendre un domaine qui a existé et qui n'existe plus non ?
Oui peut-être mais aurait-il pu le faire si Haïti était toujours en fonctionnement ? Je ne pense pas en gros dans ce cas c'est presque comme reprendre un domaine qui a existé et qui n'existe plus non ?
Bien sûr qu'ils auraient pu.
Le résultat aurait été un TLD avec 5 ou 6 DNS (dont 2 maitres) portant des zones potentiellement différentes.
Ce peut exister et le résultat de résolution est donc variable en fonction du serveur DNS requêté.