Le .HT est servi par 2 DNS situés à Port-au-Prince et par 4 secondaires situés en France, aux US, en Australie et dans un dernier pays que j'ai oublié.
Cette architecture permet de garantir la continuité du .HT même si l'île est dans le blackout plusieurs heures.
Or, depuis la catastrophe, les serveurs DNS primaires du .HT ne sont plus en ligne et les responsables du TLD injoingnables.
Aussi, et pour éviter que le TLD soit dans le noir à l'expiration des TTL des secondaires, les adminsitrateurs des serveurs secondaires se sont accordés pour transformer le serveur secondaire australien en primaire de la zone en attendant que la situation soit rétablie en Haïti.
Ceci s'est fait dans la plus totale "illégalité" et si l'intention est honnête et louable (je lui reconnais son intérêt), elle met en évidence le point faible d'Internet : l'absence de sécurité des DNS.


